Chapitre 1 : Dons
Assise prés de la cheminée dans le cottage, mon destiné se tenant à mon coté droit me regardé avec fascination, comme si j'étais un cadeau tombé du ciel.
Pour moi, j'étais plus en mesure de le considérer comme un grand frère protecteur plutôt que mon amoureux.
Bref, je me remémoré ma journée d'hier, cette chasse avec ma mère et Jacob bien sur.
Intrigué par ce qu'il s'était passé, je fis la grimace .Ce qui interloqua Jacob, qui ne releva pas cependant.
En effet hier, pendant la partie de chasse habituelle, j'avais attrapé un beau puma, mais pas avec la force de mes mains, non, avec celles de mon esprit, sans que personne, même pas ma mère, ne sans aperçoive.
J'avais tellement désiré m'abreuver du sang de ce puma, que ma gorge en brulé à petit feu, et en m'approchant pour l'attraper et le mordre, il vint directement à moi, j'eus l'impression qu'il volait.
Durant la nuit, je m'étais posait beaucoup de questions, et si j'avais un second don, celui de déplacer un objet, un animal ou même une personne rien quand y pensant. Cela cerait stupéfiant en effet, mais je vivais dans le surnaturel, tout était possible, mais il faillait quand même que j'en parle à mon père dans la journée pour en savoir d'avantage, ou non, plutôt à Carlisle, il en sera plus que lui sur le sujet et ne sera pas inquiéter pour rien.
En début d'après-midi, je me mis en route vers la villa blanche pour trouver Carlisle et lui parler, j'atteignis la villa en quelques minutes. Arrivée sur le perron, je stoppai net, une odeur que je connaissais bien alla me chatouiller les narines, et brûler ma gorge déjà assoiffée. J'étais toute existée. Une odeur de sang humain provenait de la villa.
J'entrais dans la villa, sans me poser plus de questions et là dans le salon des Cullen, des miens, des végétariens, je vis un corps qui gisait sur le sol.
Totalement vide, Malheureusement pour moi, le tueur l'avait déjà vidé de tout son sang, mais l'odeur persisté.
Je m'approchais du corps pour regarder son visage, c'était une femme, belle et jeune, d'une vingtaine d'années, je pense.
Tout un coup je vis Emmett surgir devant moi en me présentant son bras.
- Mors, mors mon bras, me grogna-t-il.
Pourquoi ? Avait-il peur que je massacre encore plus le cadavre, bien que j'en ai eus envie, je n'en n'avais pas pour autant l'intention, enfin je crois.
Mais vu le ton de sa voix, je mordis son bras.
Quelques minutes plus tard, après mettre calmée, me prenant sur son dos, il me remmena dans la forêt où je ne sentirais plus cette odeur si alléchante.
Puis il me posa à terre.
Je vis son bras mordu par mes soins, puis me rapprochant, je lui fis la grimace.
- Jasper à craquer ? Lui demande-je, septique.
Jasper n'avait pas bu de sang humain depuis maintenant vingt ans, mais je savais qu'il en mourrait d'envie, rien qu'en voyant le regard qu'il portait sur mon grand-père, Charlie.
-Non, ce n'est pas lui, me dit-il d'un ton plus calme.
-Qui alors ? toi ? un Cullen ?
-Ni moi, ni un Cullen.
-Qui alors ? ne tourne pas autour du pot, s'il te plait, et que faisait-il chez toi ce cadavre ?
Il hésita puis me répondis :
-Nahuel, me soupirât-il.